La graduation de l’unité et la logique des deux clés.

Il était une unique unité qui par l’équilibre harmonique de son élément, fut amenée à se rencontrer. C’est en raison du mouvement de l’unité, que cette unité apparaissait ici ou là. Et pour être perspicace, le calculateur avait de bonnes intentions en équilibrant les états multiples de l’unité. Aussi, en basant sa découverte selon une gamme originale de notes unitaires. Qui détermine un espace harmonique dodécatonique, et son octave constant. Pour enfin, dire qu’ici sont les multiples chroniques de l’unité élémentaire

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SCHÉMBIATONIE : Les escales diatoniques, selon les modèles modaux...

L’harmonie tempérée

Une description de l’onde, selon un pas à pas élémentairement basique…

L’harmonie tempérée

L’onde en milieu modal est une couverture aux formes harmoniques…

L’harmonie schématisée

Les degrés modaux en mouvements, la relativité des notes juxtaposées…

Logiquement les modes sont rangés parmi les notes diatoniques, et suivre leurs positionnement dans des directions opposées et inégales. En effet, en allant dans le sens mineur il se crée de nombreuses implications. Associant ainsi, un fondement imbriqué de part un empilement conditionné aux divers points de jonctions.

Dans son évolution naturelle les degrés modaux vont vers les aigus, ce qui est normal puisque le deuxième degré est après le premier degré, en hausse donc. Dans ce cas, les notes ont un premier contact avec un nombre moins important de notes que le sens mineur du développement. Cette simplification nous aide à y voir plus clair.

Sens mineur Sens majeur

Si les orientations prennent deux sens (mineur / majeur) c’est afin de démontrer, que le développement du système diatonique a comme thème une série modale. Puis, que les déroulements diatoniques découverts sont gérés par les positions relatives à la gamme originale. On pourrait appeler ce processus, ainsi : TEMPS. Puisqu’il se calcule en fonction d’un déplacement, donnant ainsi le rythme diatonique symbolisant le temps passant. En annulant le temps diatonique, on en revient à un temps nul symbolisant une ère initiale tonique. Et par conséquence, faire intervenir des modulations modales extradiatoniques. Plus communément sous la forme de la transposition, qu’on réalise un lien…

La relation intermodale est une idéologie harmonique concrète, en fait que les modes soient issus du système complexe gammique (les gammes). Ainsi, parmi ces modèles de modulations diatoniques, il y a bien une relation logique interdiatonique…

mode

Mode > gamme

Gamme série

C octave majeur

VIII > I = C majeur

Si les gammes majeures expriment une tonicité qui rassemble les éléments diatoniques à la gamme de La bémol majeure…

En nous composant un tempérament au cycle des quartes, et de son armature bémolisée. La gamme « bA majeure » a la particularité de réunir des modèles originaux…

C ø7 -26

VII > I = bD majeur

C -7 -6

VI > I = bE majeur

C 7

V > I = F majeur

C +4

IV > I = G majeur

C -7 -26

III > I = bA majeur

C -7

II > I = bB majeur

C majeur

I > I = C majeur

Si les modulations diatoniques vont d’un point d’origine tonique, lorsqu’elles sont alignées leurs qualités le sont également. À la différence du degré modal dans la transposition, puisqu’il a les mêmes modèles qualificatifs que la gamme majeure initiale. Ils ont pour dérivations les valeurs diatoniques qui font les gammes parallèles, la gamme de La bémol majeure se caractérise par toutes ses notes diatoniques. Car chacune d’entre-elles reprend chronologiquement un ordre constant de séparation, une séparation relative avec la gamme développée. Donnant avec objectivité un développement séparatiste, et qui dans son évolution développerait des caractéristiques nouvelles par le biais de la transposition. Soit, une colonne initiale dont chaque élément porte un branchement diatonique à la tonalité modifiée. En sachant, que si une seule gamme développe dans un sens nul une farandole. Une autre gamme non majeure donne obligatoirement, une autre série de gammes diatoniques relativement transposées.

Le fonctionnement des gammes dépend de leurs utilisations, et parmi les types d’usagers il y a ceux qui croient qu’elles sont quand même organisées.

Nous voyons, qu’à chaque impulsion elles produisent un spectacle quantique formidable.

Une gamme n’est pas uniquement une série de notes diatoniques, elle dessine également des lignes de modulation. Du fait, qu’un modèle modal compte sept notes diatoniques. Qui produisent chacun d’entre eux, une tonalité bien particulière. Et donc, la gamme a sept modulations modales.

La compilation des modes diatoniques permet de déterminer le détail du caractère harmonique de la gamme, en faisant le point sur les différents courants dus à la juxtaposition des notes modales réunies en un milieu diatonique.

L’harmonie schématisée

Le parcours de la ligne modale, et la description de ses étapes…

symblionuage.pdf agesch4a agesch4b

L’harmonie simplifiée

L’image harmonique de la note, la diatonie multiple…

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