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Les gammes associées à une seule tonalité signée

La signature naturelle, la clé de la résonance tonique

Gr EFOG Gr E-23 +3 +1

L’analyse de la signature diatonique dépend de l’état du groupement.

Le groupe « EFOG » :

Correspond à un ensemble mélodique mineur, contrairement à « EOFG » dans une logique basique. Où alors, il aurait été mélodique majeur, par sa seconde majeure. Les groupes sont des constantes, et leurs logique est une parenthèse familière à la gamme. On revient au Gr E-23, et de son contraire le Gr E-3. Autrement on sort du contexte Gr mélodique naturel, qui n’est autre que le -3 de toutes les situations !

Au niveau de ce groupe, il y a le croisement des flux altéractifs limités. EFOG donne sa définition fondamentale, ainsi que son espace d’altéraction. EFOG montre des signes de tonalités réelles dans un milieu de vacance des notes diatoniques relatives. Puisqu’il est question de regroupement des tonalités diatoniques, d’un espace à la mesure diatonique. Dans lequel il y a un noyau tonal, qui emporte la force tonique sur les résonances diatoniques en jeu….


Il est une mathématique musicale…

La structure musicale est un résultat, puis de sa logique originale et de son interprétation analytique. La langage musical vient des notes de musique, il suit les règles des modulations. Le groupe « EFOG » et son savoir unitaire, se définit comme un objet de transposition régulière. Soit, en étant identifié en lui appliquant une analyse suivant la règle des états naturels altérés. Aussi, dans le cas de quelques gammes diatoniques liées par un Gr. Il y a un effet de résonance diatonique des gammes entre-elles, cette harmonie dégagée par la totalité des notes est maintenue par son noyau tonal. Il est normal de croire qu’il soit fondamental de penser, que la force tonique donnée ait une influence majeure dans la résonance. Comme un fond diffus, donnant la tonalité originale de l’objet.


L’imparable relativité musicale…

Il est un fait avéré consistant, l’activité musicale met en jeu de nombreux développements. Du tout premier développement des gammes toniques majeures, s’en est suivi des séries chromatiques et tétracordiques. À chaque niveau de développement, il y a une foule de renseignements. L’histoire d’une logique manuscrite de manière à rédiger les figures sur des feuilles en papier. Car, autrement il aurait été difficile de suivre les cours des gammes de façon mentale. L’écriture sauve la pensée de son oubli, en parvenant à dessiner des micropartitions. Qui forment un ensemble complexe dans une petite surface, sur le papier. L’envahissement des feuilles et leurs classement logique, donnent une chronologie d’événements particuliers par niveau d’intérêt. J’entends par là, qu’à l’origine gammique du cours, il y a eu une suite de superpositions de types relatifs. Tout en restant dans l’art musical, pour y voir un maximum d’éléments harmoniques associés.

À ce jour, correspond une étape d’organisation.

De l’effectif avancé en ces pages web, qui déclare l’ouverture d’un sujet sur les résonances…

Cette édition définit un noyau relatif à plusieurs diatonies, dont les notes diatoniques hors noyau ont des résonances influencées par l’effet « noyau ». Il s’avère que le noyau a une forme mécanique, qui est la réponse d’un autre développement. J’avoue avoir réalisé les premiers papiers il y a longtemps, et que pour mieux revenir. Il faut donc, que l’aille prendre de l’élan.

Ce qui était hier, correspond une série de feuilles manuscrites.

Jour de pause : Dimanche 26 mai 2013 à 18:12 mn…/

Jour de prise : Samedi 8 juin 2013 à 11:22 mn…

Réunion arbitraire pour une naturelle chromatique

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Les différentes définitions réunies en synoptique

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Balayage récapitulatif essentiel et bénéfique

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Les prémices d’un détail solaire en diffusion

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Composition de l’ombre interne des flux

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