cabw cabmod armgam2a armgam3a armgam3b armgam3c armgam4a armgam5a armgam5b armgam5c armgam6a armgam6b

Métaphysique

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A. − PHILOSOPHIE
1. Partie fondamentale de la réflexion philosophique qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes.

B. − P. ext.
1. ,,Toute réflexion méthodique ordonnée à une connaissance approfondie de la nature des choses`` (Foulq. 1962).
2. Conception d'ensemble qu'une personne se fait du monde et de la vie.

Extraordinaire

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I.− Adjectif
A.−
1. Qui se produit d'une manière imprévisible en dehors du cours ordinaire des choses.

C.− [Fonctionne comme superl. d'adj. ayant par eux-mêmes une valeur positive : grand, fort, remarquable, etc.] Qui dépasse de beaucoup le niveau moyen.

Métapôle
Aucune définition de diction

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Dictionnaire de l'Académie française, 8th Édition (1932-5)
MÉTA. Particule empruntée du grec. Avec, après. Elle désigne soit une idée de succession ou de changement, soit une idée de poursuite en vue de. Elle sert, en français, dans les divers langages scientifiques, à former un grand nombre de mots.

♦ Pôle magnétique. V. infra B 2 b.
2. Au fig. Point opposé à un autre.

L’évolution physique évolue, et ceci crée l’élément primitif.

À l’image d’une plante qui a pour élément primitif la graine, et de son feuillage traduisant une expression physique.

L’existence de la gamme peut être comparée à la graine végétale, puisque toutes ses définitions diatoniques dues à la modulation sont arborescentes. À un niveau supérieur la gamme est l’arbre, où chaque diatonie est un élément de la forêt .

Cet extraordinaire qui dépend de son original ordinaire, pour parfaire son expression à la mesure de son âge.

Parfois tellement lointain, qu’il est difficile d’associer l’état primitif a la modernité de son état.

Ce qui fait la chose extraordinaire n’est autre, qu’une comparaison à un ordinaire original. Et, cette chose hors du commun n’est pas perçue de la même façon par nous. Selon qu’elle fasse partie de notre savoir, qu’elle soit devenue habituellement démonstrative.

Dans l’espace physique il y a  la modulation, la ligne tracée est un équilibre entre les différentes positions dues aux mouvements.

Le courant évolue en ligne, à l’image d’une source fluviale. Qui ressemblerait à une graine végétale.

L’amplitude modale est une solution donnée par les flux chromatiques, qui vont d’un pôle à l’autre du complexe altéractif. Il y a une mécanisation harmonique, qui donne une nouvelle définition par ses variations pouvant avoir une direction. Ce nouvel objectif ajoute une valeur au sens basique du pôle.

Balayage récapitulatif essentiel et bénéfique

Les gammes associées à une seule tonalité signée

La signature naturelle, la clé de la résonance tonique

Réunion arbitraire pour une naturelle chromatique

Les différentes définitions réunies en synoptique

Composition de l’ombre interne des flux

Les prémices d’un détail solaire en diffusion

La clef de SOL 1 D E F G A B C D F G A D E G A B D -E xF +G A B 33

Sans avoir à justifier la forme générale gammique, imaginons un amas de gammes produisant divers courants. Les gammes qui produisent les courants sont celles qui sont relatives aux groupes, sauf exception.

La principale activité gammique est sa résonance inter-diatonique, il y règne en cet espace des courants forts effectués sur les tonicités diatoniques des gammes. En justifiant la gamme naturelle comme diatonique majeure, où chaque élément tonique est contraint à résonance. Chaque tonique de la gamme n’a pas la même valeur de résonance, puisqu’elle est impliquée de façon altérative. Et, qu’en dehors toute activité, ou bien que les toniques ne soient pas influencées par les résonances relatives. En temps actif, les toniques subissent les forces des flux chromatiques et ceux des résonances. La représentation des ces forces ne s’est réalisée qu’avec les groupes de résonance. Comme le lien vous y entraîne, cliquez sue l’étoile pour afficher cette page. Celle qui fait l’étalage des groupes toniques avec celui des deux gammes isolées, et sans y voir les gammes extraordinaires….

Finalement, si comme moi vous connaissez le sujet, cette page développe un nombre de caractéristiques éloquentes. Les couleurs des notes altérées, ainsi que de leurs fonctions qui par domination démontre la transformation des valeurs toniques. Les gammes ne sont pas égales et les groupes regroupent des inégalités. Tous les plus ou moins chromatiques colorés nous donnent les amplitudes. Tous sur un décors de fond, ou se diffusent les axes de résonances, eux aussi colorisés selon leurs appartenances. L’image en 2 dimensions est le premier pas vers la troisième dimension, et une quatrième qui sera la densité des flux….

Lucide de ne pas abuser en détails, afin de discerner la globalité des courants intégrés. Par cette finalité :

L’altéraction en milieu gammique produit de la modulation, et la modulation donne l’amplitude. Pour une seule modulation qui est isolée de toute autre interférence altéractive, je dirais que le courant est faible. Tandis que plusieurs modulations produisent des courants vagues, parmi les groupes-nœuds. Dans l’équilibre des gammes, quand les résonances diffusent leurs forces toniques au travers les différentes densités relatives aux résonances. La tonalité de la gamme majeure est donc égale à sa force gammique, et la gamme naturelle a une trilogie tonique sans égale. Elle est tonale, dominante et harmonique en terme de tonalité majeure. Elle n’est pas la seule à ne pas appartenir à un groupe de gammes, car il n’y a que deux cas qui ne sont pas relatif à un groupement. Ce qui fait, qu’en fait, ces diatonies ont des tonalités relativement majeures. Elles vont former un couple diatonique   tonale augmentée, dominante majeure et harmonique mineure

Pour mieux comprendre ce monde, il faut séparer les groupes :

Pôle A : De type harmonique en sensible majeure, de dominante diminuée.

Pôle B : De type dominante en harmonie majeure, de médiante diminuée

Pôle C : De type dominante majeure en unité isolée

Pôle D : De type tonale majeure en mélodique augmentée, de tonique majeure

Les différents groupes sont à la chaîne, le pôle B est en liaison harmonique avec le pôle A. Ces deux pôles forment une union supérieure, et le pôle B de médiante diminuée en contact de voisinage au pôle D . À cause de sa mélodique augmentée, qui force le contact en repoussant la médiante voisine.

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Le pôle A  qui fait la balance entre une forte présence mineure, et la proximité d’une sensible majeure…


Son côté mineur a plusieurs points toniques à double flux chromatique. Une condensation des sujets soumis au flux chromatique augmenté…


Il y a la présence d’un axe cluster médian diminué, suite à une dominante altéractive. Ce même axe linéaire est aussi reproduit plusieurs fois…


Une liste exhaustive des gammes concernées par ce nœud A, est établie sous forme chiffrée. Selon que le réel ordre gammique soit ici respecté.

  • Au sujet de la métapôle
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